Rédigé à 14:14 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Post Ranch Inn from Chad Richard on Vimeo.
Chad Richard est expert en plateforme de services web chez Apple à San Francisco. Mais Chad est aussi un photographe passionné et réalise actuellement un travail impressionnant mêlant HDR et TimeLapse, le tout grâce à son Nikon D700.Voici un exemple d'une de ses réalisations, vous pouvez toutes les retrouver sur son blog.
Si vous aussi vous utilisez cette technique, faites nous partager vos réalisations sur Facebook ou Twitter !
Rédigé à 11:12 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)
Nikon France a récemment décidé de soutenir Fabien, qui se cache derrière le blog Ufunk dans son nouveau projet: un blog de voyage pour raconter son périple d'un an au Japon, Sushi Trip. Nous avons été séduit par la grande qualité de son blog et par sa créativité en matière de photographie. Voici par exemple ce qu'il arrive à utiliser en utilisant simplement son téléphone portable. Nous espérons que le matériel que nous lui prêtons pourra l'aider à réaliser ses projets artistiques !
Nous vous invitons à suivre ses deux blogs: Sushi Trip & Ufunk !
Au programme de cette collaboration: des tutoriaux de Time-lapse, de HDR ou encore de Light-Painting, une visite du Showroom de Nikon à Tokyo ainsi que quelques surprises !
Nous souhaitons un très bon voyage à Marie et Fabien !
Rédigé à 15:58 dans Où croiser Nikon ce mois-ci ? | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Nous sommes heureux de vous annoncer que nous sommes présents sur Twitter depuis un an maintenant !
Durant cette année, nous avons posté 374 tweets, soit presque exactement un tweet par jour et nous avons maintenant 1 700 abonnés, que nous suivons presque tous.
Si vous ne nous suivez pas encore, n'hésitez pas: http://twitter.com/nikonfr.
Rédigé à 16:39 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Crédit photo: Céline Montibus, un nuage en bouteille (Nikon D700)
Ce weekend, Nikon a invité la communauté du blog lense.fr à Vendôme pour découvrir un festival de photo qui s'y déroule, les Promenades Photographiques. Au programme: visites, barbecue, vin rosé, baignades, bonbons anglais et bien sûr de la photo, de la photo et encore de la photo !
Crédit photo: Rémi
Dès le trajet aller en bus, certains en ont profité pour s'amuser avec leur grand angle:
Crédit photo: Cédric (Nikon D300s)
Une visite d'une coopérative viticole et une dégustation du vin local attendait le groupe à l'arrivée à Vendôme. Ce fut encore une fois l'occasion de prendre quelques clichés.
Crédit photo: Benoît (Nikon D5000)
Le samedi après midi fut consacré à l'installation au camping mais surtout à la visite de l'exposition principale du festival.
Crédit photo: Benoît (Nikon D5000)
La visite s'est poursuivie dans le parc de l'ancien château médiéval de Vendôme.

Lâm en a profité pour partager son expérience en photographie et pour donner de nombreux conseils aux débutants.

Le soir ce fut grillades au camping de Vendôme, qui nous a gentiment prêté un Barnum et un Barbecue.
Crédit photo: Benoît (Nikon D3S)
Après dîner, visite nocturne de la ville. Ce fut l'occasion pour certains de s'essayer à la photographie de nuit et pour d'autres de faire du light-painting.
Crédit photo: Benoît (Nikon D3s)
Le lendemain matin les visites se sont poursuivies, avant de repartir pour Paris en début d'après-midi... après la sieste.
Crédit photo: Benoît (Nikon D3s)
Vous pouvez retrouver plus de détails sur ce weekend sur lense.fr et plus de photos sur le Flickr de Nikon France !
Rédigé à 19:28 dans Expositions, Où croiser Nikon ce mois-ci ?, Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le nouveau Nikon D3100 est un concentré de reflex, capable de vous guider dans la photographie et la vidéo créatives
Paris, le 19 Août 2010 – La marque Nikon est fière d’annoncer aujourd’hui la sortie du Nikon D3100, le petit dernier de la famille reflex Nikon qui permet à tout à chacun d’accéder en toute simplicité à la photo créative et à la vidéo en très Haute Définition.
Pour Fabrice Abuaf, chef de produit reflex amateur chez Nikon France, “le Nikon D3100 est bien plus que le successeur du D3000, le reflex le plus vendu en Europe en 2010[1]. Le Nikon D3100 vous offre 14.2 mégapixels, la vidéo full HD avec autofocus permanent, la visée directe par l’écran avec de nouveaux modes Autofocus ainsi qu’une ergonomie améliorée et à toute épreuve. Il intègre également le mode Guide, très apprécié sur le D3000 qui vous prend par la main dans votre apprentissage de la photographie. C’est l’appareil idéal pour capturer des images familiales et créatives, sans se préoccuper de la technique.”
Un reflex léger et simple pour toute la famille
Le Nikon D3100 s’adresse aux amateurs découvrant la photographie sur reflex telles que les jeunes familles, par exemple. Comme sur un compact, le Nikon D3100 embarque une série de réglages automatiques permettant de photographier vite et bien dans toutes les situations : la reconnaissance automatique de scène choisit les meilleurs paramètres de prise de vue. Si vous souhaitez aller plus loin dans la photo créative, le mode Guide vous montrera en quelques clics comment obtenir différents effets recherchés comme figer un mouvement.
L’autofocus à 11 collimateurs vous garantira des images nettes, même de vos sujets les plus turbulents ! De plus, avec l’écran LCD très précis de 3 pouces, adoptez la visée par l’écran pour réaliser simplement de parfaits cadrages, et voyez comment le Nikon D3100 peut reconnaître et suivre jusqu’à 35 visages simultanément, même s’ils bougent !
Un reflex numérique “sensible”!
N’ayez plus peur de sortir votre appareil le soir! Le capteur CMOS de 14.2 mégapixels associé au nouveau processeur d’images EXPEED 2 réduit réellement le risque de photo ratée en conditions de faible lumière. Sa sensibilité pouvant grimper jusqu’à 3200 ISO, voir 12800 ISO en mode poussé vous permettra de figer de jolis moments et mouvements à toute heure.
Souriez, le petit oiseau va filmer !
Le nouveau bouton déclencheur dédié permet d’enregistrer rapidement des vidéos full HD en qualité Blue Ray. La taille importante du capteur, la haute sensibilité du Nikon D3100 et l’accès à la large gamme d’optiques NIKKOR permet d’obtenir une qualité de vidéo « cinéma ». Par ailleurs, grâce à la connexion HDMI du Nikon D3100, c’est enfantin de partager directement vos séquences vidéo sur vote télé.
Révélateur de talents Pour aller plus loin, le mode Guide intelligent vous guide pas à pas dans les réglages de l’appareil, vous permettant non seulement d’accéder à de nouvelles techniques de prise de vue mais surtout de comprendre comment y arriver. Utile pour progresser à son rythme. Et pour les plus expérimentés, le Nikon D3100 peut entièrement se débrayer en mode Manuel pour un usage expert. En résumé, le Nikon D3100 est le compagnon photo parfait pour accompagner les familles au quotidien : il est compact, ergonomique, léger, solide, puissant et…docile. Il vous apportera une qualité d’image exceptionnelle pour vos moments de bonheur. Le Nikon D3100 sera disponible fin septembre 2010 au prix de 599€ TTC (avec l’objectif AF-S DX 18-55VR)
Rédigé à 10:28 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Depuis la sortie des tous premiers COOLPIX en 1997 jusqu'aux modèles les plus récents, nous n'avons cessé de proposer de nouveaux designs innovants, avec par exemple des éléments pivotants, des courbes fluides ou des couleurs lumineuses. La qualité de la nouvelle conception des COOLPIX S6000 et S8000, sortis au printemps 2010, se ressent aussi bien au travers de l'aspect visuel que grâce à la facilité de prise en main.
Dans le même temps, le COOLPIX S3000 impose un nouveau standard pour les appareils photos numériques d'entrée de gamme, tant grâce à son design, disponible dans une large gamme de couleurs, qu'à ses fonctions et ses performances.
Comment naissent les concepts qui se cachent derrière le design des COOLPIX ?
Nobuo Hashimoto, responsable du design, va vous dévoiler certains des secrets du développement des COOLPIX.
Nobuo Hashimoto
Responsable du design des COOLPIX
Profil:
Il a rejoint Nikon en 1988. Il a contribué au design de nombreux produits: appareils photos, jumelles, microscopes... Il participe à la conception des COOLPIX depuis 2003 et supervise actuellement le design de la gamme entière.
Le premier appareil photo COOLPIX a vu le jour il y a 13 ans. Depuis, les COOLPIX ont considérablement progressé, aussi bien dans les technologies que par leur design. Quel est donc l’idée maîtresse du concept COOLPIX ?
Depuis leur naissance, les COOLPIX ont introduit plusieurs fonctions majeures et défini de nouveaux standards en matière de performances. Ils ont ainsi été les premiers à disposer de l’autofocus avec détection de visage (AF avec priorité au visage), et plusieurs modèles ont été en leur temps les plus rapides à la mise en service. Bien entendu, ces technologies continuent d’évoluer, et à un rythme extrêmement rapide. Les appareils photo COOLPIX offrent des performances supérieures et des fonctions polyvalentes, et nous avons fait de leur concept l’incarnation de l’outil familier pour se souvenir des moments les plus spéciaux. Lors de la conception de nos appareils photo, nous cherchons toujours à ce que leurs qualités intrinsèques soit visibles au premier coup d’œil. Nous voulons que l’aspect évoque la richesse des possibilités et aussi la sensation que tout un chacun peut faire de superbes photographies avec ces appareils. C’est cette même philosophie qui anime Nikon depuis l’époque de l’argentique.
Tout en restant fidèles à cette idée de base, nous concevons chaque modèle de COOLPIX pour satisfaire les besoins de divers groupes d’utilisateurs potentiels, ainsi qu’en fonction de ses caractéristiques uniques. Malgré leur compacité, les COOLPIX sont conçus en attachant une attention extrême à tous les détails, afin d’exprimer leur but premier d’outil photographique mais aussi le plaisir d’emporter partout avec soi, un objet à la mode et agréable.
Cependant, il faut parfois que le design d’un modèle particulier suggère aux utilisateurs la présence d’une nouvelle valeur, par exemple s’il propose une fonction numérique innovante comme un projecteur intégré.
Quel est le processus qui donne naissance au design de chaque modèle ?
Tout d’abord, notre département marketing bâtit une gamme de produits puis crée le concept pour chaque modèle. Bien entendu, les designers participent activement à la création. Lorsque le concept général est défini, une équipe du département design est choisie, et commence alors le vrai travail pour arriver à un design correspondant au concept. Cette étape de la conception comprend l’étude complète de facteurs fondamentaux, comme ce qu’attend le client du produit et ce que son aspect doit évoquer selon les designers. Par exemple, dans le cas du COOLPIX S8000, la conception n’a pas commencé par des esquisses des designs possibles, mais pas une discussion autour du thème central du produit, « l’appareil photo le plus plat au monde avec un zoom 10 x». Nous avons imaginé les aspects qui plairaient aux acheteurs potentiels, pour l’achat comme pour l’utilisation, puis chaque membre de l’équipe a couché ses idées par écrit. Ces propositions écrites contenaient autant de détails que possible, par exemple nos suppositions sur les sentiments et les réactions des clients entrant dans un magasin, allant jusqu’au rayon des appareils photo, prenant en main l’appareil pour la première fois, etc. Ensuite, nous avons passé en revue les propositions, tous ensemble, pour sélectionner des mots clés communs convenant au produit. Toute l’équipe a passé au crible ces mots clés pour définir clairement le concept majeur du produit, puis chaque designer a exprimé sa propre vision sous forme d’esquisses. En résumé, tout le travail initial se fait en équipe. Cependant, pour la suite du processus, chaque designer travaille de son côté, en concurrence avec les autres pour aboutir au meilleur design.
Comment se fait le choix du design final ?
La première étape consiste à créer des maquettes à partir des esquisses. Elle survient plus d’une année avant la commercialisation du produit. Nous étudions alors une grande variété de possibilités. Par exemple, nous fabriquons plusieurs maquettes couvrant une large plage de styles, depuis des designs modernes qui expriment l’innovation jusqu’à des formes plus classiques. Dans le cas du S8000, la « puissance cachée » était l’une des phrases clés déterminées par l’équipe. Les propositions ont donc été affinées par une étude physique approfondie des maquettes, pour s’assurer que la forme, le contact et le fonctionnement seront fidèles à cette phrase. Au final, nous avons opté pour un design très fin et un aspect élégant, par l’intégration de l’objectif dans le boîtier au sein d’une forme douce et incurvée, ressemblant à un volcan et symbolisant l’énergie cachée du zoom très puissant.
Pour un modèle donné, combien de personnes compte l’équipe design ? Quelle est le cursus des designers et quelles sont leurs caractéristiques propres ?
D’un autre côté, tous les membres de l’équipe maintiennent un concept cohérent en regard des facteurs essentiels de l’appareil photo en tant qu’outil. Nous collaborons pour la conception des commandes, des boutons et des matériaux, ainsi que pour la forme et le toucher de la poignée, sans faire aucun compromis même sur le plus infime des détails. Nous pouvons ainsi nous appuyer sur les caractéristiques de fonctionnement que Nikon affine depuis des années dans le domaine des appareils réflex, et les appliquer au design des COOLPIX. De cette façon, des designers aux parcours et aux spécialisations variés travaillent ensemble pour aboutir à des COOLPIX qui sont immédiatement plaisants à l’œil, mais expriment en outre le sentiment de fonctionnalité et de simplicité d’utilisation.
Le design COOLPIX est soutenu par l’originalité et une perspective mondiale.
D’où viennent les idées de design ?
En général, les designers ont leurs propres idées. Chacun étudie à fond le design des produits en tant qu’outils, design qui doit exprimer la valeur dans la durée et rester à jamais populaire et attrayant pour les clients. Certains designers s’inspirent du métal et du fonctionnement des anciens appareils photo, d’autres des courbes d’un beau meuble. Cependant, dans la conception d’appareils photo en tant qu’outils, nous devons également tenir compte du sens des valeurs des clients potentiels ainsi que de la forme, des couleurs et des matériaux qu’ils demandent. Il est également important de prévoir l’évolution des styles de vie et des environnements de ces clients. Notre mission est de proposer des designs qui couvrent tous les aspects possibles et font ressentir au client que cet appareil photo est celui qu’ils attendaient. Nous devons aussi garder présent à l’esprit que la clientèle de Nikon couvre le monde entier. Les préférences en matière de design varient largement d’un pays à l’autre, aussi nous recueillons sans cesse des informations sur ce point. Par exemple, nous participons à des discussions avec de grands détaillants à l’étranger. Nos designers communiquent directement avec nos équipes et les grossistes aux États-Unis et en Europe, pour s’informer sur des points comme les formes et les couleurs que préfèrent les clients dans ces régions. Nous savons ainsi ce qui se passe dans le monde dans le domaine des appareils photo numériques compacts, et ce que demande dans chaque région.
Quelle est la vision mondiale nécessaire pour concevoir un appareil photo ?
Nous commençons par étudier ce que les différents consommateurs de chaque pays attendent des COOLPIX. Pour envisager les designs, nous analysons les principales régions de vente des produits, et nous analysons et prévoyons les mouvements du marché et les besoins des clients dans ces régions. Certaines régions préfèrent un design plus classique mettant l’accent sur la fonction, comme pour un réflex. D’autres préféreront un aspect plus innovant. Par conséquent, nous déterminons le style d’un design donné en fonction de ces tendances. Les préférences en matière de couleur varient également grandement selon les régions. Par exemple, pour un modèle qui évoque la finesse et la mode, on préférera le pourpre aux États-Unis et le noir en Europe, mais le rouge sera bien vu dans le monde entier. En restant au courant de tous les aspects culturels et régionaux, y compris des dernières tendances de la mode et préférences de couleur, nous pouvons concevoir nos stratégies en matière de couleur. Si l’on prend comme exemple le COOLPIX S3000, commercialisé dans une large gamme de couleurs, nous avons créé une cinquantaine de prototypes rien que pour choisir les couleurs finales. Nous avons étudié chaque prototype et opté pour les couleurs qui conféraient une apparence conforme au concept du produit tout en étant décontractées et en restant adaptées à l’appareil. Bien que les prototypes aient été conçus spécialement pour une région ou un pays, l’évolution et la diversification permanentes des valeurs et des tendances, partout dans le monde, sont intégrées une par une jusqu’au design final.
Quels sont vos objectifs pour le futur du COOLPIX ?
Les téléphones portables continuer de progresser, et nous commençons à constater leur fusion avec les appareils photo numériques. La forme de ces derniers évolue rapidement et l’on prévoit des progrès révolutionnaires. Par exemple, je pense que nous pouvons nous attendre au développement de technologies qui changeront totalement les caractéristiques des produits. Pour les appareils photos, ces progrès pourraient concerner le capteur et le traitement de l’image, ou des écrans LCD de diverses formes. Je considère que l’objectif du design COOLPIX doit être de faciliter l’utilisation de ces technologies futures. En outre, avec l’expansion du marché mondial vers des pays en développement rapide comme le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, nous devons proposer des designs qui représentent une vision plus mondiale et répondent aux besoins de clients aux valeurs différentes. Nous continuerons dans la voie spécifique du COOLPIX, pour donner une nouvelle valeur aux compacts numériques, et s’ouvrir au futur en s’appuyant sur les concepts de base du design COOLPIX, qui suggère la valeur et la qualité de l’appareil, et qui évoque une grande richesse de possibilités dès le premier coup d’œil. Tels sont notre objectif et notre mission pour le futur. Je veux concevoir des COOLPIX qui donnent aux utilisateurs dans le monde entier la surprise et le plaisir que seul Nikon peut apporter, avec des designs qui expriment plus clairement les caractéristiques uniques de chaque modèle, aussi bien pour des appareils dans le style Nikon le plus classique que pour des formes plus modernes qui évoquent l’avenir. Je pense que le public peut s’attendre à de grandes choses, de la part des COOLPIX et de Nikon.
Rédigé à 13:14 dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Nous avons récemment prêté pour un essai un Nikon D3S à David Dang, réalisateur et webmaster du blog DSLR FILM, qui était jusque là plutôt habitué à d'autres marques. Plutôt que de faire un test classique, il a décidé de réaliser une remarquable vidéo. Son travail est d'autant plus admirable qu'il n'a disposé que de trois jours pour le réaliser. Si le talent du réalisateur et la qualité du Nikon D3S y sont sûrement pour beaucoup dans la qualité de cette production, il ne fait aucun doute que la grâce et les talents d’actrice de la jeune comédienne Magdalena Korpas comptent également.
David Dang nous explique son travail
"Le film entre dans le cadre d'un projet de court-métrage qui sera tourné ultérieurement. "Asleep" permet de poser les bases d'un univers, d'une ambiance, d'un ton et d'un style qui sera propre au film qui sera développé.
Le film a été tourné aux Buttes-Chaumont à Paris en l'espace de 2h30.
L'équipe est composée de David Dang (moi-même, réalisateur), Magdalena Korpas (comédienne), Thomas Guilleux (1er assistant réa) et de Mélissa Bellegueule (photographe plateau)."
Son avis sur le Nikon D3S
"Ce que j'ai particulièrement apprécié sur le D3S c'est qu'on peut cadrer directement sans avoir besoin d'épaulière.
Plus techniquement, même si le format m'avait posé problème au début, j'apprécie particulièrement l'aspect des vidéos brutes qui font plus cinématographiques que sur d’autres modèles. Le rendu m’a semblé beaucoup plus doux. Le montage est très facile, je n’ai même pas eu besoin de transcoder. Il est possible de mettre les rushes dans la timeline et de les travailler sans problème.
Au début j’ai été dérouté par l'ergonomie différente, mais je m’y suis vite fait et j’ai retrouvé mes habitudes de travail.
J'ai énormément apprécié la gestion des hautes sensibilités et l'optique est exceptionnelle.
Dans l’ensemble c’est un très bon matériel que j'aimerais réutiliser."
Rédigé à 17:51 dans Film, J'ai testé pour vous, Produits, Vidéo, Vidéo du mois | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Émilie Chick, récente lauréate du prix de la presse Européenne de l’Adami Deezer, nous présente ici son premier clip, entièrement tourné avec un Nikon D3S.
Et voici pour le making-of:
Rédigé à 16:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Crédit photo : Pierre Iglésias (photographe officiel des Vieilles
Charrues)
Samedi 17 juillet. On va pas se la raconter. Il suffit de jeter un oeil aux premiers rangs de la fosse pour se convaincre qu'aujourd'hui c'est le Indochine's day. Les fans de Nicola Sirkis & co se sont massivement donnés rendez-vous à Kerampuihl, ils occupent le terrain et ne le quitteront qu'à la dernière note de "L'aventurier". Les fans d'Indo sont très monolithiques mais c'est un public fidèle. D'ailleurs que serait Indochine sans son public, aujourd'hui ? Un vague souvenir des eighties ? Aujourd'hui la plaine de Kerampuihl est sous le soleil mais pas trop. On est entrés dans le vif du sujet, troisième jour de fête. Les bars tournent à plein et avec le soleil je croise quelques Jean Floch (à bloc), la carafe de bière vissée au short, qui me repèrent et viennent beugler "la photo, la photo !" Régle numéro 1, aux Vieilles Charrues. Ne jamais refuser de photographier un Jean Floch surtout s'il est à bloc. Mais finalement il y a peu d'excès, surtout en début d'après-midi. Et puis c'est le côté kermesse et ambiance bon enfant qui fait la marque de ce grand festival. Côté musiques, aujourd'hui, je vais taper dans tous les sens. Jeunes Charrues avec le duo Too soft et ses petites bluettes façon Cocoon et surtout The Octopus, groupe de rock garage qui envoit le pâté (Hénaff) avec un gros son à décorner les boeufs. Entre deux je vais faire quelques clichés de Yann Fanch Kemener au cabaret breton mais c'est surtout sur les deux scènes principales que je travaille. C'est Féfé qui ouvre en début d'après midi. L'ex du Saïan est un ultra pro et je suis scotché par la qualité de la presta. Chapeau M'sieur ! Idem pour Fanfarlo, énergique et sans violence, Midlake qui entraine Kerampuilh dans un tourbillon électrique pop folkeux. Avant une presta bien classieuse de Gaëtan Roussel, souriant, avenant, efficace. Décidément, l'ex de Louise attaque sait faire du bon. En revanche j'aurais dû zapper le set lamentable de Sexy sushi. Là, on est dans le grand portnawak. C'est ni sexy encore moins sushi, juste une grosse arnaque en barre, avec épaulé jeté de pots de fleurs dans la gueule du public qui ne méritait pas ça. On n'est carrément pas sur la même planète avec Phoenix, purs talents. On attendait les Versaillais au tournant, ils ont été almost perfect. Quant à Indochine que dire, sinon que le Peter Pan a été une fois encore à la hauteur de sa réputation, épaulé par son combo avec Boris Jardel et Oli en frontmen in black. On s'est fini le samedi avec Gojira. C'était culotté de programmer du métal hardcore en fin de soirée. J'avais l'impression d'entendre la mère de Marty Mac Fly découvrant le rock dans les années 50 : "c'est étrange cette musique ?"
Dimanche 18 juillet. Dernier jour, on jette ce qui reste de nos forces dans la bataille. Je croise mon pote Jean-Michel Roignant et son D3/300mm, ma copine Jacqueline Ledoux me glisse en souriant, à propos du D700 : "tu diras à Nikon France que j'ai refusé de le rendre !" Des photographes heureux, what else ? Aujourd'hui, je me la joue pépère. D'abord les gars de Im Takt (c'est de l'allemand, ça veut dire "en cadence") aux Jeunes Charrues. Gros feeling, registre pop électro. Sur la même scène un peu plus tard je shooterai Bitty Mac Lean, ambiance funky. Les frenchies de Gush ont ouvert à Glenmor, ça sonne, c'est un excellent choix qui augure bien de la suite. La suite ? Les sautillants et joyeux Pony Pony Run Run puis le très charismatique Julian Casablancas, beau comme un sou neuf, l'ex frontman des Strokes fait fondre le coeur de filles. C'est propre, carré, efficace. Julian on l'écouterait réciter le bottin ça serait aussi bien. Et puis pour un photographe, une gueule d'ange c'est toujours ça, comme dirait Souchon. Ah ! Souchon, il sait y faire avec e public. "Vous êtes vertigineux !" lance le gars Alain avant d'emporter le public dans un tourbillon de tubes inoxydables, dont un "Bagad de Lann Bihoué" repris par les cinquante milles festivaliers. J'ai trouvé en revanche Matthieu Chédid un cran en dessous. Mon -M- que j'aime ne m'a pas emballé, ça devait être le soleil, la fatigue ou les sangliers qui avaient mangé des cochonneries, mais bon ça l'a moins fait qu'avant. Sans doute une période de transition entre Matthieu Chédid et l'envie de tuer -M- le personnage cartoonesque. Idem pour Etienne de Crecy, le fils spirituel de Jean-Pierre Foucault, dans son cube façon Académie des neuf. L'électro dans ce qu'elle peut avoir de plus pénible, lancinante, à zapper donc. Et puis, finalement il y a eu l'infatigable Jamiroquai, toque d'indien de bon aloi sur la tête, qui a autorisé les photographes à partir du second titre. Marrant, sympa, généreux. L'artiste parfait pour terminer un festival en beauté. Plus tard dans la nuit, j'ai retrouvé mes potes du staff photographes. Ils ont le sourire et on les comprend. Le partenariat avec Nikon France leur a permis d'approcher, de tester, de ressentir les matos d'exception de la marque jaune. "Big up à Nikon France !" Les verres se lévent, le nez dans les étoiles. Merci les amis, vous avez été (très) bons. Rendez-vous l'année prochaine, pour la vingtième édition.
Hervé LE GALL
photographe - www.shots.fr
Pierre Iglésias en quelques mots
Il est fier de ses origines espagnoles. Si vous croisez Pierre Iglesias sur un festival ou un concert, vous le reconnaîtrez. Il est toujours de noir vêtu, il semble taciturne comme ça, vu de loin. Et puis quand on l'approche de plus près, on découvre son regard bleu pétrole. Iglésias, c'est le prince sans rire de la photo de concert. Je me souviens parfaitement de mon premier contact avec lui. C'était en 2004, ma première édition des Charrues. Lui, le photographe journaliste, il couvre les Vieilles Charrues "…depuis la première édition, mais bon, au début c'était plus une fête entre potes, une kermesse, une joyeuse déconnade !" Le regard s'allume quand il évoque les souvenirs ponctués d'un éclat de rire. À titre personnel, j'ai de l'admiration et de le tendresse pour le personnage, surnommé "le vieux" ou "l'ancien" par ses pairs. C'est pas une insulte, juste du respect. A titre professionnel, je déteste Pierre Iglésias depuis toujours. C'est un voleur d'images. Si un jour vous shootez à ses côtés, vous comprendrez. Il vampirise l'espace, cannibalise les bonnes images. Et ça, c'est la marque des grands photographes. Pour cette édition des Charrues, Pierre a testé le D3s. Pourquoi le D3s ? "Parce que c'est le meilleur boîtier reflex pro du marché..." surtout avec les optiques d'exception. De 14 à 200mm en ouverture constante à f2,8, pas la peine d'en dire plus. Et puis le 300 f2,8 encore et toujours. Le mot de la fin revient à Pierre Iglésias, quand je lui demande s'il a quelque chose à dire sur le matos Nikon. "Rien. Rien à dire, rien à redire sur Nikon. J'ai du Nikon depuis toujours, ça doit te suffire non ?" Avant que les trois autres lâchent en chœur, un brin ironique : "et toi Hervé alors ? Tu switches quand, chez Nikon ?" Merci les amis. Et à l'année prochaine...
Rédigé à 12:10 dans Actualités, Music, Où croiser Nikon ce mois-ci ? | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
SCHOLARSHIP Making Of from So Bam on Vimeo.
