Kadir Von Lohuizen, photographe de l’agence Noor est parti pour un périple de 28 000 km du Sud au Nord du 'nouveau continent'. Un voyage pan-américain de 10 mois dans 15 pays à la rencontre des peuples qui y vivent. Premier acte.
Mon point de départ est Puerto Toro, le point le plus méridional de la Tierra del Fuego (Patagonie) en Amérique du Sud, juste au nord du Cape Horn. Sur les cartes c’est assez facile à trouver ; pour y arriver cependant, c'est une autre histoire. La ville est desservie par un ferry, une seule fois par mois…
Mon projet durera un peu moins d’un an et puisque mon terminus est Deadhorse au nord de l'Alaska je vais traverser quinze pays dans mon voyage. Cela me donne une à trois semaines par pays ; pas beaucoup pour un photographe documentaire qui est habitué à prendre son temps.
Que faire alors? Je demande à mon guide de contacter la marine Chilienne pour voir s’ils sont prêts à m’emmener. Et devinez quoi, ils le sont! Tôt le matin, un vaisseau naval m’attend. Après seulement deux heures il jette l'ancre et un zodiak m’escorte à terre.
Puerto Toro est minuscule : seize familles et un silence assourdissant. La population d'origine indigène, les Yagan, ont disparus pour être remplacés par des familles d'immigrés venues pour la pêche. Je suis dans un village où rien ne se passe alors que je n’ai que quelques heures pour prendre photos et vidéos.
Je fais alors la connaissance de José Katrin, un parfait marin un peu bourru mais avec un cœur en or. Il me traîne chez lui pour rencontrer sa femme, Sonia qui ne cesse de papoter et de rire. Elle me dit qu’elle est arrivée avec son père à Puerto Toro il y a quarante ans sur un canoë à la recherche d’un nouvel endroit pour vivre et qu’ils ne l’ont jamais quitté depuis. Il leur avait fallu 4 jours pour effectuer le voyage quand cela m’a pris 2 heures à peine.
Plus loin, je rencontre trois pêcheurs en escale à Puerto Toro, point de repos apprécié par les pêcheurs combattant la mer agitée autour du Cap Horn.
Le voyage de retour est tout simplement extraordinaire, la pluie et le soleil jouant au chat et à la souris. Tout autour de nous, des dauphins, des baleines, et soudain un arc-en-ciel ; je ne prends pas souvent de photographies en couleurs mais cette fois si je ne peux pas m’en empêcher.
Lors de son dernier déplacement au Sénégal, le photographe reporter Julien Gérard est parti avec le Nikon D3, le nouveau Nikon 1 V1 et un micro Nikon ME-1 pour un test terrain. Il a choisi de ne pas ménager ces boîtiers , en les emmenant sur la décharge de Mbeubeuss. De retour en France, il partage son expérience.
Quel matériel avez-vous utilisé pour votre reportage ?
Je travaille avec un Nikon D3, qui est resté mon appareil de travail principal sur ce reportage. A l'aide d'une pièce usinée spécialement sur mesure, le Nikon 1 V1 et le Nikon ME-1 ont été fixés sur la griffe du flash de l'appareil photo. Le Nikon 1 V1 a été placé de façon à apercevoir une partie de l'objectif pour mettre le spectateur en immersion et pour un rendu terrain, type "caméra à l'épaule".
Le Nikon D3 m'a permis de réaliser mon reportage photo tandis que le Nikon 1 V1 fut l'outil principal de réalisation du making-off du reportage. J'ai filmé l'intégralité de mon travail sur le terrain puis réalisé un montage à mon retour. La qualité du film est bien supérieure à ce que j'avais pu connaître auparavant avec du matériel compact.
Le setup de Julien : Un Nikon 1 V1 monté sur la griffe flash du Nikon D3 et suppléé par un micro Nikon ME-1
Quel est l'intérêt d’un tel film ?
L'intérêt d'une telle installation est de rendre compte des conditions de reportage sur le site de la décharge de Mbeubeuss : les fumées nocives qui gênent les prises de vues, le bruit continu des camions, les soupirs qui disent tant de choses, des attitudes plus naturelles des personnes interrogées mais aussi des refus d'être photographié. On prend également la mesure des distances à parcourir dans la décharge, des différentes zones (habitation, restaurant, tri du métal...) et surtout de l'étendue impressionnante du site, 175 hectares ! Il ne manque que les odeurs !
Photo Julien Gérard
Pourquoi avoir choisi de tester le Nikon 1 V1 sur la décharge de Mbeubeuss ?
La décharge de Mbeubeuss, à quelques kilomètres de Dakar, vit jour et nuit au rythme des déchargements des camions d'ordures. Elle s'organise comme une ville : 1200 personnes y travaillent chaque jour et 400 y vivent dans des abris de fortune. Le plastique, le métal, toutes ces petites richesses potentielles sont traquées dès les déchargements. Les travailleurs de la décharge se plaignent de leur vie difficile.
Cependant, la plupart d’entre eux souhaiteraient rester. Leur vie est ici, ils ont leurs habitudes au restaurant, leur abri pour se reposer, leurs repères. Surtout, il ne savent pas de quoi ils pourraient vivre en dehors de la décharge. C'est un reportage qui se prête bien à un traitement très terrain et qui doit se nourrir de contenu multimédia. J'avais déjà réalisé un reportage sur place l'année dernière mais comptais justement revenir pour l'enrichir de son et de vidéo, pour mieux rendre compte de la situation. Si certaines ONG se battent pour améliorer les conditions de vie sur le site, force est de constater qu'en un an, rien n'a bougé. Et si la décharge fermait ? Quelles seraient les solutions de repli de ses habitants ? A ce jour, personne n'a de réponse.
Photo Julien Gérard
Sur quoi porte votre reportage ?
Mon reportage est basé sur l'humain. Ce sont les habitants de la décharge qui nous mènent à travers les différentes zones du site. Ils nous présentent leurs amis, partagent leurs pauses, nous font visiter leur "toit" avant de partager un repas. Ils nous parlent de leur présent surtout car ne savent pas de quoi sera fait leur futur. Le reportage est un instantané de ces vies en marge. Dans leurs voix et sur leurs visages, on entend et on lit leur résignation. Pourtant la vie reprend le dessus, elle s'organise comme dans une ville normale ou presque. Derrière un rideau de fumée dû à l'incinération de déchets non recyclables, on distingue des enfants à la recherche de menus trésors.
Photo Julien Gérard
Nous y avons vu un parallèle avec « War Photographer » de Chritian Frei, était-ce une inspiration ?
Bien entendu, j'aime beaucoup le travail de Chritian Frei, à la différence qu’il suivait le photographe James Nachtwey et que moi j’étais seul ! Je pense que nous irons de plus en plus vers des travaux photo hybrides. La photo n'est plus statique, elle s'appuie sur le son, sur des vidéos complémentaires. Sur Mbeubeuss, j'ai eu la possibilité de filmer mon reportage photo. Cela permet de rendre compte des "coulisses" et de transmettre une vérité plus brute car la vidéo, semblant secondaire, s'oublie plus facilement qu'un appareil photo. Depuis, j'ai travaillé sur un nouveau reportage au Bénin pour lequel j’ai également fixé une caméra sur le Nikon D3. Ceci m’a permis de réaliser un stop- motion complémentaire.
En conclusion, quel est votre ressenti sur votre expérience Nikon 1 V1 ?
L'arrivée de la gamme Nikon 1 colle totalement à cet esprit multi-support et devance même la tendance en proposant un nouveau format avec l'instant animé. Je verrais bien évoluer le format de ces fichiers afin de se passer de player video et de pouvoir visionner ces instants animés tels des gifs animés... Par ailleurs, l’innovation que je trouve particulièrement intéressante est liée à la prise de photo en très haute définition pendant l’enregistrement vidéo, sans l’arrêter. Je crois qu’elle est également présente sur le tout nouveau Nikon D4 (NDLR: c'est le cas) et c’est un grand plus selon moi. Je me réjouis de ces nouvelles possibilités qui me semblent correspondre à une nouvelle pratique de la photo. Elles favorisent la créativité et concourent à la production de contenus enrichis.
Nikon lance aujourd'hui un nouvel objectif fixe de référence, dotée d'une ouverture lumineuse : l’AF-S NIKKOR 85 mm f/1.8G.
Avec l'association exceptionnelle d'une focale classique et d'une large ouverture (f/1.8), ainsi qu'un système optique repensé qui satisfera les exigences des reflex numériques d'aujourd'hui, ce nouvel objectif NIKKOR produit une qualité d'image superbe et offre au photographe un moyen abordable de tirer avantage du riche héritage des célèbres optiques 85 mm NIKKOR de Nikon.
Pour Thomas Maquaire, chef de produits professionnels chez Nikon France, « cet objectif est idéal pour photographier des portraits. C'est un excellent moyen pour les photographes d'exploiter le potentiel d’un téléobjectif à ouverture rapide, que ce soit en studio ou en lumière naturelle. »
La focale classique 85 mm permet de réaliser avec une précision exemplaire des portraits serrés de la tête aux épaules.
L'ouverture rapide f/1.8 réalise un contraste parfait entre l'accentuation et les flous d'arrière-plan pour prendre des photos magnifiques. Elle fournit une image de viseur très lumineuse qui vous aide à composer vos cadrages. Un excellent choix pour photographier par faible luminosité : l'ouverture rapide vous aide également à gérer la lumière indésirable tout en capturant des images nettes et saisissantes.
Un objectif pour réaliser des portraits parfaitement adapté à l'ère numérique. Son tout nouveau design optique est optimisé pour répondre aux exigences des reflex numériques d'aujourd'hui. Incluant 9 lentilles en 9 groupes, il offre une qualité d'image superbe et constitue un choix attrayant pour les vidéastes. Le Moteur ondulatoire silencieux SWM dédié assure un autofocus discret, mais précis.
Avec un poids d'à peine 350 g, ce nouvel objectif compact à l'épreuve des intempéries est plus léger que ses prédécesseurs. Compatible avec les reflex numériques Nikon au format FX, il offre une focale équivalant à 127,5 mm quand il est utilisé avec un reflex numérique Nikon au format DX, et il est entièrement compatible avec des reflex numériques d’entrée de gamme tels que les NIKON D3100 ou D5100 dépourvus de moteur autofocus.
L'objectif est fourni avec un parasoleil HB-62 et un étui souple CL-1015.
Il sera disponible à partir du 22 mars 2012 au prix public conseillé de 529€ TTC.
16,2MP- 11 vps - 204 800 ISO- vidéo 1080p- XQD. Beaucoup plus sensible, infiniment plus rapide.
Nikon annonce aujourd’hui le lancement du Nikon D4, fleuron de ses reflex numériques.Design et performances, possibilités photo et vidéo inédites et flux de travail accéléré propulsent cet appareil photo hors du commun. Doté d’un capteur FX plein format (24x36mm) de 16,2 millions de pixels soutenu par le nouveau système de traitement d’image EXPEED 3, il excelle en basses lumières, dans les environnements extrêmes et toutes les situations où chaque seconde compte.
« Avec le Nikon D4, nous vous proposons l’excellence en matière de capture d’images », déclare Thomas Maquaire, chef de produits professionnels chez Nikon France. « Si vous êtes un photographe, vous avez besoin d’un appareil infaillible, polyvalent et véloce. C’est la promesse tenue par le Nikon D4 qui repousse les limites de la prise de vue et simplifie le travail des professionnels ».
Sensibilité sans compromis
Le cœur du Nikon D4 est composé d’un capteur CMOS plein format de 16,2 millions de pixels, suffisamment défini pour tolérer des agrandissements ambitieux tout en maintenant une sensibilité et une plage dynamique époustouflante. La sensibilité couvre la plage de 100 à 12800 ISO, extensible de 50 jusqu'à 204 800 ISO, deux fois plus que son prédécesseur le Nikon D3s.
Le processeur du Nikon D4 a été conçu sur-mesure pour traiter des flux de données gargantuesques et garantir une expérience utilisateur particulièrement réactive. Le nouveau système EXPEED 3 permet de déclencher en continu à 11 vps (10 vps avec l’autofocus), à toutes les sensibilités, et ce, même en utilisant des fonctions de traitement d’image poussé comme la réduction du bruit ou la fonction Active D-Lighting qui étend la plage dynamique.
Saut de géant pour les possibilités vidéo
Le Nikon D4 peut réaliser des vidéos en Full HD 1080p à 30, 25 et 24 images/seconde ou en 720p à 60, 50 et 25 images/secondes au format .mov encodé en H.264. La durée maximale d’une vidéo est de 29,59 min lorsque l’on enregistre sur une carte mémoire.
Mais surtout, le Nikon D4 définit un nouveau standard en matière de captation vidéo embarquée dans un appareil photo reflex. Pour la première fois sur un reflex numérique, on peut aussi filmer sans carte mémoire, et sans limite de temps et d’encodage : dans ce cas le flux vidéo Full HD – non compressé – peut être directement récupéré par un enregistreur externe via la sortie HDMI. La qualité du signal est alors extrêmement élevée et surtout, le signal peut être enregistré directement dans un format de montage, permettant ainsi de raccourcir les temps de post-production.
Ce mode de captation HDMI donne en outre accès à des commandes pratiques qui optimisent le changement d’ouverture du diaphragme pendant la capture grâce aux boutons Fn et Pv situés en façades (par incrément de 1/8 de diaphragme).
En vidéo, les capteurs 24x36mm sont très utilisés pour donner des effets de profondeur de champ extrêmement courte, mais nous avons souhaité donner au Nikon D4 une grande polyvalence grâce à trois formats de capture possibles : le plein format (FX) pour des profondeurs de champs minimales, le format DX (x 1,5) similaire au format cinéma super 35, plus souple pour gérer la mise au point manuellement et même un nouveau format x 2,7 permettant une grande profondeur de champ, mais surtout utilisant un photosite du capteur pour un pixel image, nécessitant donc moins d’interpolation pour calculer l’image finale.
Le contrôle audio est particulièrement soigné puisque deux prises mini-jack 3,5mm y sont dédiées : une entrée son sur laquelle on peut brancher un microphone stéréo externe et une sortie casque pour le monitoring des prises en direct. Des vumètres ajustables permettent à tout moment de réguler le niveau d’enregistrement audio.
Le Nikon D4 intègre une fonction native de Time-lapse en offrant la possibilité d’enregistrer les images directement sous forme de fichier vidéo dans l’appareil photo. Vitesse de lecture 24 à 36 000 fois plus rapide que la normale.
Autofocus redoutable
Basé sur un savoir-faire avéré, le système de mise au point automatique du Nikon D4 atteint de nouveaux sommets de précision et de rapidité. L’autofocus fait appel à un système évolué de reconnaissance de scène grâce à un capteur RVB de 91 000 photosites (contre 1 000 pour le Nikon D3s) qui examine méticuleusement chaque scène afin d’obtenir une précision exceptionnelle. Les algorithmes et le module autofocus améliorent considérablement l’acquisition en faible lumière jusqu’à -2 IL (100 ISO, 20°C).
Le suivi 3D a été tout particulièrement optimisé pour la prise de vue et le suivi de sujets de petite taille. Les visages sont détectés avec une précision surprenante et pour la première fois, cette fonction est effective en temps réel directement dans le viseur optique.
La conception du célèbre module AF Multi-CAM 3500FX de Nikon, permettant de choisir une configuration de 9, 21 ou 51 points AF, a été revue pour accélérer davantage la détection des sujets. Les 51 capteurs sont totalement adaptés à une ouverture de f/5.6 et pour la première fois, onze collimateurs centraux, conservent toutes leurs performances même si l’ouverture combinée est de f/8. Cet avantage considérable pour la photo sportive ou animalière multiplie les possibilités lorsque l’utilisateur associe par exemple un objectif AF-NIKKOR 600 mm f/4 à un téléconvertisseur NIKKOR 2,0x. De plus, un ensemble de 15 collimateurs situés au centre ont une détection aussi fine sur des sujets verticaux qu’horizontaux.
Flux de production : gérez l’urgence
Le Nikon D4 optimise l’ensemble du flux de production, en commençant par l’enregistrement et le transfert des images, possible depuis une carte-mémoire, une connexion Ethernet ou un réseau Wi-Fi.
Deux logements pour carte-mémoire sont proposés : un logement pour carte CF (UDMA 7) et l’autre pour carte XQD, le nouveau format ultra-rapide et de grande capacité.
Le nouveau module Wi-Fi WT-5, permet de contrôler à distance l’appareil photo en HTTP via un ordinateur, un smartphone ou une tablette équipés d’un navigateur. Mais il permet également de transférer les images capturées vers un ordinateur ou un serveur FTP, ou encore de déclencher simultanément jusqu'à 10 appareils photo équipés du module WT-5. Ultra compact, le WT-5 se connecte directement sur le boitier qui l’alimente. Enfin, pour la première fois sur un reflex Nikon, une connexion Ethernet est intégrée au boîtier pour transférer les données à des vitesses inégalées.
Les données IPTC étendues peuvent êtres préenregistrés directement sur le Nikon D4 ou sur un PC. Ceci permet de légender les images à la volée lors de la prise de vue et d’accélérer ainsi le flux de production. Jusqu’à 8 profils IPTC sont acceptés.
Un nouvel obturateur en composite Kevlar et fibres de carbone testé sur 400 000 déclenchements, offre des vitesses d’obturation comprises entre 1/8000 secondes et 30 secondes et une vitesse de synchronisation du flash jusqu’au 1/250 secondes. Un système intelligent d’autodiagnostic et de contrôle de l’obturateur permet de maintenir sur le long terme une adéquation parfaite entre vitesse d’ouverture affichée et vitesse effective. La réduction de l’énergie a fait l’objet de soins particuliers : la cinématique de l’obturateur a ainsi été redéveloppée afin de réduire la consommation en énergie de l’obturateur lors de l’enregistrement vidéo.
Le Nikon D4 propose des temps de latence extrêmement faibles au regard des normes CIPA, tant en terme de vitesse de démarrage (0,12 seconde selon les normes CIPA) que de temps de réponse au déclenchement (0,04 seconde environ lors de l’utilisation d’accumulateurs autres que EN-EL15).
Design repensé dans les moindres détails
Le Nikon D4 dispose d’un écran LCD de 8 cm (3,2’’), d’environ 921 000 pixels. Ce moniteur bénéficie d’un système de reproduction des couleurs plus étendu et se règle automatiquement en fonction de la luminosité ambiante. Il est possible d’agrandir les images jusqu’à 46x pendant la visualisation, ce qui s’avère très utile pour vérifier la mise au point avec précision.
Pour un confort parfait lorsque l’on travaille dans l’obscurité, toutes les touches situées sur le dessus et le dos de l’appareil sont rétro-éclairées.
Commandes intuitives horizontales et verticales : chaque orientation dispose des mêmes commandes. Elles sont positionnées stratégiquement afin que l’appareil photo devienne instantanément le prolongement de la main, que le photographe opte pour un cadrage horizontal ou vertical.
Sélection simplifiée des modes AF et de zone AF : cela est désormais possible sans retirer l’œil du viseur.
Viseur optique à prisme en verre : offre une couverture de l’image d’environ 100% et un grossissement de 0,7x (objectif 50 mm f/1.4 réglé sur l’infini, -1,0 d). Le long dégagement oculaire des viseurs Nikon est reconnu pour sa capacité à minimiser la fatigue visuelle sur de longues périodes d’utilisation.
Horizon virtuel électronique sur deux axes : permet de vérifier précisément le niveau de l’appareil photo sur le moniteur ACL ou dans le viseur : aussi bien la position de l’appareil par rapport au plan horizontal que le tangage (rotation avant ou arrière).
Accès direct au système Picture Control : par le biais d’une commande dédiée et non par le menu. Le système Picture Control permet de personnaliser le rendu des photos et des vidéos en réglant précisément certains paramètres comme l’accentuation, la saturation et la teinte. Les Picture Control sont disponibles en visée LiveView, ce qui permet d’affiner le réglage avec un aperçu de la scène photographiée.
Contrôle de l’image
Le D4 est conçu pour aller vite. Son aptitude à saisir l’instant et sa souplesse vont de pair avec des options de contrôle qui procurent un réel avantage quand le temps presse.
HDR : l’appareil combine une photo sous-exposée et une photo surexposée en une seule image. La plage peut être agrandie de 3 IL maximum pour obtenir différents rendus, riches en saturation et en dégradés. Le lissage des limites entre les deux expositions peut être modifié pour personnaliser le rendu de l’effet.
Réglage précis de la température de couleur : pour un réglage minutieux de la balance des blancs. La teinte du moniteur en visée écran et la balance des blancs de l’image affichée peuvent être modifiées afin que les deux correspondent. Il est possible de régler manuellement la température couleur par incréments de 10 degrés Kelvin ou en mired.
Quatre options de zone d’image : divers modes de recadrage sont proposés, avec un masquage des surfaces non prise en compte. 5:4 (30,0 x 24,0 mm), 1,2x (30,0 x 19,9 mm) et le format DX (23,4 x 15,6 mm).
Retouche embarquée : il est possible de modifier et d’éditer les photos et les vidéos existantes depuis l’appareil photo, à la volée le cas échéant. Le menu Retouche comporte un éventail d’options utiles, notamment Traitement NEF (RAW), Redimensionner, Contrôle de la distorsion et Perspective. En outre, il est possible de spécifier le début et la fin des vidéos en une seule fois, afin de gagner du temps pour l’enregistrement des séquences.
Le Nikon D4 sera disponible en Distribution Sélective à partir du 16 février au prix conseillé de 5799 €
Accessoires
Système compact de communication sans fil WT-5 (en option) : se fixe à un port spécifique de l’appareil photo et est alimenté par le boîtier. Il dispose des modes de connexion HTTP et FTP et permet de déclencher simultanément plusieurs appareils photo équipés de WT-5.
Module GPS GP-1 (en option) : enregistre des informations relatives aux lieux de prise de vue (à savoir la latitude, la longitude, l’altitude et l’heure) sous forme de balises géographiques dans les données image (Exif) . Ce module fonctionne aussi en conjonction avec le WT-5.
Microphone stéréo compact ME-1 (en option) : enregistre un son clair tout en réduisant significativement le bruit mécanique.
Flash Nikon SB-910 (en option), pour des performances inégalées en matière d’éclairage : offre le mode polyvalent i-TTL pour flash installé sur le boîtier ou dissocié de celui-ci (sans fil), un fonctionnement ultra-précis et un nombre guide puissant de 34 (100 ISO, m, STD, format FX, réflecteur zoom réglé sur 35 mm). Les menus et les commandes ont été optimisés pour faciliter l’utilisation. Des filtres couleur incandescent et fluorescent sont fournis et modifient instantanément la balance des blancs du D4.
Capture NX 2 (en option), traitement des images rapide, puissant et créatif : pour fonctionner de pair avec l’excellence photographique du D4, Capture NX 2 est désormais plus rapide et bénéficie d’une compatibilité totale 64 bits.
Camera Control Pro 2 (en option), commande à distance de l’appareil photo : non seulement ce logiciel permet de régler le mode d’exposition, la vitesse d’obturation et l’ouverture, mais il comporte désormais de nombreuses améliorations qui garantissent un fonctionnement incroyablement fluide de la visée écran du D4. Parmi les nouvelles commandes en matière de créativité, figurent des commandes d’activation et de désactivation à distance de l’enregistrement vidéo et une option permettant de passer rapidement de la photo à la vidéo et vice-versa en mode de visée écran.
ViewNX 2 (fourni), pour éditer les images, les modifier, les partager et bien plus encore : ce logiciel tout-en-un dispose d’une interface simple d’utilisation et d’un éventail de fonctions de retouche, parmi lesquelles l’édition de base des fichiers RAW et D-Movie. Fonctionne en harmonie avec my Picturetown, le service de stockage et de partage de photos de Nikon.
Une légende vivante. A plus de 60 ans, dont 40 ans de carrière dans la photographie, Stanley Greene continue de sillonner les conflits du monde entier. Un style à la cisaille, le plus souvent dans un noir et blanc dont l’obscurité aurait effrayé Dante ou Le Caravage et qui retranscrit une carrière jalonnée de drames humanitaires et de guerres sans fin.
Stanley Greene est en ce moment à l’honneur à la galerie la Petite Poule Noire et recevra aujourd’hui (jeudi 15 décembre 2011) le prix PIPAK à la galerie Dupon. Nous nous sommes entretenus avec lui sur sa carrière, ce qu’il pensait de l’évolution de la photographie, du photojournalisme et de l’équipement qu’il utilise.
A découvrir en version originale sous-titrée (cliquez sur le bouton CC pour activer les sous titres).
Pour la sixième saison consécutive, elle anime le premier prime de France 5, « Echappées Belles », une émission dans laquelle elle entraîne le spectateur à la rencontre d’hommes et femmes de pays lointains, souvent synonymes de bout du monde : Zambie, Jordanie, Sri Lanka, Maldives ou encore Nouvelle Zélande... Et depuis peu accompagnée du système à optique interchangeable Nikon 1 pour toutes ses photos.
Car si jusqu'à maintenant Sophie voyageait aux quatre coins de la planète c’était sans appareil photo et donc sans carnet de voyage personnel. Décidée à immortaliser ses périples, elle s’est tournée vers le Nikon 1 pour sa petite taille, la superbe qualité de son système de prise de vue optique et son côté « vintage, élégant et résolument féminin » comme elle le dit. En nouveau compagnon de voyage, le Nikon 1 V1 est un véritable prolongement des expériences vécues par cette animatrice-journaliste qui a la bougeotte. A peine deux semaine passées dans un pays qu’elle est déjà repartie pour le prochain ! Désireuse de partager son regard elle concocte pour 2012 un album photo en collaboration avec Blurb, l’excellent service d’impression en ligne, à partir des ces photos prises « hors-champs ».
A la première occasion venue, parfois même pendant les prises, elle profite de la rapidité et de la discrétion du Nikon 1 V1. Sa façon de nous donner accès aux coulisses d’une émission régulièrement suivie par plus d’un million de téléspectateurs. Un autre regard, qui ne se soucie guère de ne pas connaître la technique photographique puisqu’elle-même avoue être une débutante, ayant besoin d’un appareil qui réussisse les photos en toute situation, sans prise de tête. Exactement ce pour quoi elle a choisi le Nikon 1.
On connaissait la Corée du Nord pour son régime dictatorial mais moins pour ses tournois de golf !
Le journaliste Frédéric Stevens revient de Pyongyang avec des images inédites du premier tournoi Nord Coréen de Golf et de la vie quotidienne de l'autre côté de la Zone Démilitarisée.
Fréderic était équipé de très peu de matériel mais tout ce qu’il faut pour enregistrer photos et vidéos: un boitier Nikon D7000 et un objectif NIKKOR 18-200mm f/3.5-5.6. Pas plus car le Nikon D7000 a l'avantage de la discretion malgré son capteur 16 MP et son mode vidéo Full HD. Le 18-200mm au format DX est quant à lui l'un des objectifs les plus passe-partout grâce à l'énorme plage focale qu'il couvre (zoom x11).
Malgré ces précautions, Frédéric à du ruser : les cartes SD contenant les images de son séjour lui ont été confisqué avant sa sortie du territoire au prétexte qu’il aurait pris un peu trop de photos. Après de longues négociations, le service de la censure lui permet finalement de repartir avec ses cartes…vierges ! Plus aucune photo. C’était sans compter sur un logiciel de récupération des données qui lui a finalement permis de récupérer la quasi-intégralité de ses données.
Si vous rencontrez un jour le même problème que Frédéric, plusieurs solutions s’offrent à vous :
- Si vous avez formaté votre carte SD ou CF, retirez immédiatement la carte de son emplacement et utiliser un logiciel de récupération des données. Par exemple: Image Rescue de Lexar pour Mac et Pc.
- Prenez vos dispositions avant : lense.fr propose deux idées pour ruser.
N’hésitez pas à partagez vos expériences et idées sur ce sujet dans les commentaires.
Le premier centre de formation photographique français s’agrandit
Depuis 8 ans, la Nikon School, sise boulevard Beaumarchais à Paris, enseigne la photographie aux amateurs et professionnels. Aujourd’hui, fort du succès des programmes d’enseignement distillés par des formateurs professionnels et suivis par 2000 photographes par an, Nikon est heureux d’annoncer l’ouverture de la Nikon School 2 au 36 rue Amelot dans le 11e arrondissement à Paris.
Dans un esprit loft, la Nikon School 2 est composée de deux plateaux de studios de prise de vue, d’un espace de formation théorique adapté aux partages et aux échanges et d’un espace d’accueil. L’espace sera principalement dédié au perfectionnement à la prise de vue en studio mais sera aussi une magnifique vitrine pour toute la gamme de produits Nikon, mise à disposition des visiteurs.
« L’équipe de la Nikon School est prête à relever ce nouveau défi » commente Roland Serbielle, responsable de la Nikon School. « Les besoins de nos élèves évoluent et nous sommes fiers de pouvoir leur proposer un programme riche tout en les recevant dans un lieu doté d’un équipement de pointe ». Roland d’ajouter : « nous sommes récompensés par l’enthousiasme de nos stagiaires, qui repartent avec des trucs et astuces des pros et une réelle envie de production photographique. »
La Nikon School conçoit tout au long de l’année des formations photo à la carte, adaptées à tous les niveaux et à tous les centres d’intérêts. Les formateurs de la Nikon School sont des photographes professionnels reconnus dans leurs secteurs.
Pour répondre au plus près des besoins de tous les photographes, confirmés ou en herbe, la Nikon School propose :
Des formations photo théoriques telles que les fondamentaux de la photographie, la prise de vue numérique, la photographie au flash de reportage ou encore les secrets pour réussir des prises de vue en studio.
Des formations aux appareils photos et aux logiciels Nikon
Des cours d’efficacité commerciale et d’optimisation de la notoriété sur le web.
Des ateliers photos dans des cadres de rêve (Kenya, Himalaya…)
Pour contacter la Nikon School ou vous y rendre :
Nikon School
88 boulevard Beaumarchais, 75011 Paris (M° Chemin Vert ou Saint-Sébastien Froissart).
Nikon School 2
36 Rue Amelot, 75011 Paris (à 2 minutes de l’Espace Nikon)
Ouverture :
Le mardi de 9H30 à 13H00 et de 14H15 à 18H00.
Du mercredi au samedi de 10H00 à 13h00 et de 14h15 à 18H00.
Nikon et le Prix Bayeux ont introduit cette année le premier prix dédié aux nouvelles formes de reportages plurimédia qui trouvent un écho grandissant sur la toile et les nouveaux périphériques.
Nikon a eu la joie de remettre un prix d'une valeur de 7 000 euros au binôme de France 24 Sarah Leduc et Zoé Lamazou. La journaliste et la photographe ont réalisé un reportage poignant intitulé : Congo, la paix violée.
Le reportage Dépêches de Lybie de Yuri Kozyrev fait l'unanimité : après le Visa d'Or à Perpignan, le photographe russe de l'agence NOOR remporte le prix Photo Nikon du jury et le prix du public. Interview.
Nikon Hub: Yuri, quel est votre sentiment après avoir remporté les deux prix Photo à Bayeux ?
Yuri Kozyrev : C'est génant. Il y a eu tant de bons reportages sur le "printemps arabe", avec de très bonnes images sur les événements. Mon travail est unique car j'ai eu la chance de pouvoir couvrir différents aspects de la révolution et ainsi obtenir une vision plus large. Bayeux est un prix dédié au reportage de guerre , nous avons soumis mon reportage lybien parce qu'il n'y a aucun doute : ce qui se passe en Lybie est bien une guerre. Une guerre civile.
Nikon Hub: Le sujet du printemps arabe a largement été couvert par les média en 2011, comment expliquez-vous qu'une relativement petite agence comme NOOR remporte les prix Bayeux et Visa pour l'Image devant de grandes agences et de nombreux indépendants?
Yuri Kozyrev : Bonne question, je ne sais pas. Il y a tellement de bons photographes! Je pense que c'est parce que j'ai réussi à couvrir différents endroits. je me suis concentré sur les faits et les gens. Dont la libération de Tripoli. J'ai reçu une soutien immense de mon agence, qui est comme une famille. Nous venions de nous réunir aux Pays-bas pour notre meeting annuel. Tous les membres de l'agence m'ont poussé à partir à Tripoli. Nous avons pris les billets d'avion ensemble le premier soir de notre meeting annuel. Même le magazine Time était géné de me demander de partir, à cause de notre meeting annuel. Time a été d'un soutien incroyable en m'envoyant quasiment partout !
Nikon Hub: Le contexte actuel est plutôt difficille pour le photojournalisme aussi bien pour les agences historiques que pour les indépendants. Comment voyez-vous NOOR évoluer dans cet environnement, en tant qu'agence et fondation?
Yuri Kozyrev : Nous avons déjà prouvé que NOOR est sur la bonne voie. La fondation facilite la réalisation de grands projets photographiques à travers des expositions, des publications et d'autres actions (sur internet) pour stimuler le dialogue avec le public. Nous avons réalisé deux importants projets sur le changement climatique avec le soutien de Nikon Europe. Nous voulons continuer à développer l'aspect mécenat pour produire des projets de grande envergure. L'union fait la force et ensemble, nous pouvons réaliser des projets qu'aucun photographe ne pourrait faire seul. Nous fonctionons comme une famille. L'objectif de NOOR est de permettre à chacun dans l'équipe de faire ce qu'il souhaite professionnellement. C'est très important de nous soutenir mutuellement. Ce n'est pas une nouvelle approche. C'est indispensable d'avoir une équipe.
Pour Ludovic Dréan, responsable de Nikon Pro, qui a remis le Prix Nikon à Stanley Greene, autre grand photographe fondateur de NOOR "c'est un honneur de remettre ce prix à NOOR". Nikon Europe soutient l'agence et la fondation NOOR depuis sa création. Ainsi, toutes les images de ce reportage exceptionnel ont été réalisées à l'aide du boitier Nikon D3s et des optiques NIKKOR.
Le Nikon hub est une plateforme communautaire qui vous permet d'échanger avec Nikon vos émotions et vos opinions sur les différents sujets autour de l'image : photos, vidéos.